EnduranceHub
Récupération & Wellness

Sommeil

Durée et qualité du sommeil : levier #1 de récupération.

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À quoi ça sert

Le sommeil est le levier de récupération le plus puissant — bien avant la nutrition ou la compression. Les études (Mah et al. 2011) montrent qu'un athlète passant de 6.5h à 10h de sommeil gagne 5% en sprint et 9% en tir libre. EnduranceHub suit la durée totale (heures) et, quand l'appareil le fournit, un sleep_score composite (0-100) qui intègre architecture et efficacité.

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Interprétation

Les seuils en durée sont stricts pour un athlète d'endurance (objectif 8h+). Le sleep_score complète l'info sans la remplacer.

≥ 8 h

Excellent — récup optimale

≥ 7 h

Bon — objectif minimum atteint

≥ 6 h

Insuffisant pour un athlète

< 6 h

Critique — impact direct sur la perf

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Évolution

Le sommeil se compte en dette cumulée : 2-3 nuits < 6h dégradent la performance et le système immunitaire. Se rattrape partiellement sur 1-2 nuits longues.

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Formule

sleep_hours=sleep_secs3600\text{sleep\_hours} = \frac{\text{sleep\_secs}}{3600}

sleep_hours = sleep_secs / 3600, arrondi à 0,1 h. La durée brute vient du wearable (rejetée si > 24 h). Le sleep_score 0-100 et les phases (profond / léger / paradoxal / éveil) sont fournis par le device quand il les expose (Garmin, Polar, Oura, Whoop).

Source : Sync wellness (Intervals.icu / Garmin) — champs sleep_secs, sleep_score dans backend/app/models/wellness.py

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Limites

  • Les wearables sur-estiment ou sous-estiment les phases profondes/paradoxales de 20-30% en moyenne (études comparant à la polysomnographie).
  • Ne capture pas le sommeil diurne (sieste).
  • Qualité ≠ durée : 8h agitées peuvent moins récupérer que 6h30 profondes.
  • Alcool et mélatonine faussent les phases détectées.
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Voir aussi

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